Nos perles à nous

Il y a les perles du bac, les perles des profs et puis... Les perles de la TL1 tout simplement. Pour fêter la nouvelle rentrée (et surtout parce que je suis une gourde en retard) voilà de quoi vous mettre de meilleure humeur en cette période de tension !

Pour ne pas porter atteinte à la vie privée de nos professeurs adorés, ils seront nommés par la matière qu'ils enseignent, à vous de faire fonctionner les méninges...

*_*_*_*_* Notre professeur de littérature adorée *_*_*_*_*


Frédéric rentre en littérature après avoir fait don de son sang, une cannette de jus d'orange à la main...
Prof : Ah ben, ils auraient au moins pu te donner de l'orange sanguine.

Pensez à vous procurer les Pensées.
Un vieillard très vieux.
Ils sont très jeunes ces jeunes gens.


« Le capuchon des moines » ; c'est quoi ça, le débat concernant le pape et les préservatifs ?

Si elle n'avait pas eu d'argent, il l'aurait peut être culbuté dans les foins mais il ne l'aurait pas épousé. Euh. Enfin, il lui aurait conté fleurette.


Prof : Dans le Guépard, en fait ce qu'on veut nous dire c'est que le meilleur compagnon c'est le chien.
Jérémy : On devient zoophile alors.
Prof : Prend un poisson rouge, c'est plus dur, il va falloir bien viser.

Mais chacun sa forme de sein. (Rappelez-vous, à propos de la pâtisserie les Seins de Sainte Agathe...)


*_*_*_*_* Notre professeur d'histoire géographie et ses blagues rarement drôles... *_*_*_*_*


Catroux Motrice
Un Marx et ça repart.
Le « putsch » échoue. (A lire à voix haute bien entendu...)

Claire est cachée devant.
Elle s'est faite sauter au milieu de tout le monde.


Prof : Alice a parlé d'une voix d'Outre Tombe, on aurait dit Victor Hugo.
Fred : Non, Outre Tombe c'est de Chateaubriand.
Prof : Mince, pour le coup je me sens Misérable.

Prof : Mais ce sont de vrais sceptiques, parce qu'il y a aussi les fosses sceptiques.
Fred : Jérémy sors de ce corps.


*_*_*_*_* Notre professeur de philosophie *_*_*_*_*


Et oui, le saumon, il est pas idiot.

Un chat est un chat.


On a même des rapports conflictuels avec une crevette sonore !


*_*_*_*_* Et les autres... *_*_*_*_*


Prof d'anglais : Vous pouvez mettre deux quasi-modaux dans la même phrase.

Prof d'anglais renforcé : Un fou de coudre.


*_*_*_*_* Sans nous oublier nous ! *_*_*_*_*


Fred : Tu vas chercher de comprendre.
C'est plus « super nanny », c'est « super Danny ».


Claire : Avant que je me dorme.
J'essaierai de vous l'enverrai.


Isée : Je vous sûr c'est vrai.

Alexia : Memento Maurice ! (Au lien bien entendu de memento mori)

Émilie : Je me suis réveillée et je dormais.
Tu pas connais ?

On dit une femme fine mais pas un homme fin.

Émilie : On voit tes chaussettes.
Julie : Oui je sais, ma languette est mal cousue, elle part en couille.
Émilie : Elle a une déformation génitale.
Alexia : Génétique !

Bien à vous !
<3

# Posté le mercredi 02 septembre 2009 12:30

ahlala la TL1

ahlala la TL1
Une sacrée année partagée avec vous, de loin la meilleure :)
Vous me manquerez bande de gens, difficile de se quitter aussi brusquement :(
Avis à ceux qui seront sur aix l'an prochain, et même aux autres!
Gare à ceux qui laisseront mourir ce blog et les liens de la TL1!
Plein de bisous
et on croise les doigts pour que tout le monde aie le bac...
courage.

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 13:44

Fleur au Fusil %)

 Fleur au Fusil  %)
Pour ceux qui veulent pas se prendre la tête
avec les calculs pour savoir les points du bac
voici un bon site.

# Posté le samedi 13 juin 2009 05:32

Wouah, tous les gens !

Wouah, tous les gens !


J'ai récupérée l'adresse de Marion aussi! : jouez10@hotmail.com


bisooouuus à tous! C'est pas sérieux les gens, vous me manquerez!
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# Posté le mardi 09 juin 2009 14:01

Modifié le mercredi 10 juin 2009 14:14

Les métamorphoses du vampire - Baudelaire

Ayant découvert ce poème et sachant que les questions de vampire n'ont pas été ignorées pendant l'année, voilà un joli poème de Baudelaire (oups, pléonasme) pour vous, peuple populaire:

La femme cependant, de sa bouche de fraise,
En se tordant ainsi qu'un serpent sur la braise,
Et pétrissant ses seins sur le fer de son busc,
Laissait couler ces mots tout imprégnés de musc :
" Moi, j'ai la lèvre humide, et je sais la science
De perdre au fond d'un lit l'antique conscience.
Je sèche tous les pleurs sur mes seins triomphants,
Et fais rire les vieux du rire des enfants.
Je remplace, pour qui me voit nue et sans voiles,
La lune, le soleil, le ciel et les étoiles !
Je suis, mon cher savant, si docte aux Voluptés,
Lorsque j'étouffe un homme en mes bras redoutés,
Ou lorsque j'abandonne aux morsures mon buste,
Timide et libertine, et fragile et robuste,
Que sur ces matelas qui se pâment d'émoi,
Les anges impuissants se damneraient pour moi ! "

Quand elle eut de mes os sucé toute la moelle,
Et que languissamment je me tournai vers elle
Pour lui rendre un baiser d'amour, je ne vis plus
Qu'une outre aux flancs gluants, toute pleine de pus !
Je fermai les deux yeux, dans ma froide épouvante,
Et quand je les rouvris à la clarté vivante,
A mes côtés, au lieu du mannequin puissant
Qui semblait avoir fait provision de sang,
Tremblaient confusément des débris de squelette,
Qui d'eux-mêmes rendaient le cri d'une girouette
Ou d'une enseigne, au bout d'une tringle de fer,
Que balance le vent pendant les nuits d'hiver.


Bon appetit.

# Posté le mercredi 27 mai 2009 13:40